Shamalo

SYS/NAV

SYS/AI

L'IA n'est pas une offre. C'est l'axe.

L'AI engineering, expliqué à ceux qui découvrent le métier

Un AI engineer ne construit pas de modèles d'IA. Il met des agents dans un processus de travail cadré — une étape à la fois, un critère de réussite écrit, une relecture humaine — et il mesure ce que ça change sur vos chiffres.

Ateliers IA

  • Cursor
  • Claude
  • Anthropic
  • Kilo Code
  • GitHub Copilot
  • Cline
  1. 01

    Contexte

    L'objectif chiffré et les données, écrits d'abord.

  2. 02

    Plan

    Une phase, des tâches vérifiables.

  3. 03

    Exécution agent

    Exécute le plan, pas une intuition.

  4. 04

    Vérification humaine

    Rien ne part sans relecture.

  5. 05

    Mise en ligne

    En ligne, puis on remesure.

SYS/DEF

Un AI engineer, c'est quoi exactement ?

Quelqu'un qui branche des agents IA sur le travail réel d'une équipe — mesurer, produire, décider — sans lâcher la qualité ni les chiffres.

Un « agent », ici, c'est un assistant IA à qui on confie une tâche précise, avec des règles écrites et un résultat à atteindre. Trois choses le distinguent d'un chatbot :

  • Un objectif chiffré

    Posé avant la première ligne de code.

  • Des agents encadrés

    Une étape à la fois, pas une discussion libre.

  • Une relecture humaine

    Rien ne part en ligne sans validation.

SYS/CONTRASTE

Ce qu'un AI engineer n'est pas

Le métier tient à mi-chemin entre le développeur, qui construit, et le chercheur en IA, qui invente des modèles. Ici, on est côté construction.

SYS/OUTCOME

Ce que l'AI engineering change pour vous

Trois effets mesurés sur des missions réelles. Le détail de la méthode vient juste après.

  • 3 sem.

    Vitesse

    Le site Workfluence, arborescence pensée pour le référencement comprise, est parti en trois semaines.

    Institut Cassiopée : part des tests au-dessus de +10 %
    Même donnée sous forme de tableau.
    Résultat du testPart
    Tests ≥ +10 %60 %
    Autres tests40 %

    15 hypothèses priorisées, 8 mois de tests.

  • +120 %

    Mesure

    Chez Cassiopée, la conversion a progressé de 120 % parce que tout était mesuré avant d'être optimisé.

    Ce que la boucle a produit, mission par mission
    Gains mesurés par mission, en pourcentage.
    MissionGain mesuré
    Cassiopée (UX/CRO)+120 %
    Cassiopée (SEA)+65 %
    SITL+66 %
    Infirmière Reconversion+150 %

    SITL : complétion de formulaire, 27 % → 45 %. Les autres lignes : taux de conversion.

  • 500 fiches

    Coût

    Workfluence : 500 fiches métier produites et relues sous agents, pour environ 20 $ d'outils par mois.

    • 500

      fiches, toutes relues

    • ~20 $

      d'abonnement mensuel

    • 3

      semaines jusqu'en ligne

SYS/WORKFLOW

Comment travaille un AI engineer, étape par étape

On ne confie jamais « le projet » à un agent. On lui confie une étape, avec ses limites et son critère de réussite. Ce mode d'emploi porte un nom : GSD. Voici qui fait quoi, et dans quel ordre.

01 — Protocole

Une étape à la fois, jamais une demande floue

Chaque étape suit le même enchaînement, en cinq temps. Si la vérification ne passe pas, on recommence l'étape : on ne la laisse jamais passer « à peu près bien ». C'est ce même protocole qui a produit RankyDocky, l'outil interne du studio, et le site que vous lisez.

  1. 01Contexte — l'objectif et les limites, par écrit.
  2. 02Recherche — l'agent explore l'existant.
  3. 03Plan — des tâches, un critère de réussite chacune.
  4. 04Exécution — l'agent suit le plan, rien d'autre.
  5. 05Vérification — un humain relit avant la mise en ligne.
ContexteRecherchePlanExécutionVérificationhumainagenthumainagenthumain
Le protocole GSD : cinq phases en boucle. Le jeton circule ; la phase active s'allume. Chaque cube dit qui tient l'étape.
HumainAgentCadrerRelireDéciderSignerRechercherProduireCoderRédigerbrieflivrable
L'humain envoie un brief ; l'agent renvoie un livrable. Le ping-pong continue jusqu'à la signature.

02 — Rôles

L'humain reste dans la boucle

L'agent produit. L'humain cadre, relit, décide, valide. Rien ne part en ligne sans cette relecture — c'est toute la différence avec un chatbot qu'on laisse « écrire à la place ». Les règles du projet sont écrites une fois dans un fichier que l'agent lit à chaque fois ; il les applique, il ne les invente pas.

  • Un brief écrit, jamais dicté au fil d'un chat.
  • Un responsable nommé pour chaque livrable.
  • La validation finale est humaine. Toujours.

03 — Exemples

Deux missions réelles, de la demande au livrable

Même protocole, deux résultats très différents : d'un côté produire en masse, de l'autre trancher une décision. Sous chaque schéma, la légende dit qui tient l'étape.

Workfluence — 500 fiches métier

Base métierAgent500 fichesEn lignehumainagentagent × 500 · toutes relueshumain
Les données métier du client alimentent un agent. Il produit 500 fiches ; la barre qui balaie la pile figure la relecture humaine, page par page, avant publication. Résultat : 4 000 visites par mois.

Cas Workfluence →

CRO — de l'hypothèse à la décision

ABDéployerRenoncerpage actuellevarianteécartmesuréécartsignificatif ?gain démontrégain non prouvé
Deux versions d'une même page tournent en parallèle. Si l'écart mesuré n'est pas statistiquement solide, on renonce — c'est arrivé sur le test A/B de la compagnie aérienne, où la variante faisait baisser le récapitulatif.

Cas Cassiopée →

SYS/BOUCLE

La boucle Shamalo : mesurer, livrer, remesurer

Le protocole décrit plus haut est la colonne vertébrale. Voici comment il se traduit sur une mission client, en cinq temps — et qui tient le stylo à chaque fois.

  1. 01 — Mesurer

    Poser le KPI avant le décor

    Humain. On regarde d'abord les données brutes et le tunnel de conversion — le chemin que suit un visiteur jusqu'à l'achat — puis on fixe l'objectif chiffré. Aucun agent avant ça. Sur un test A/B mené pour une compagnie aérienne, le récapitulatif baissait : décision de ne pas déployer.

  2. 02 — Instrumenter

    Rendre le résultat lisible

    Humain, outillé. Un plan de marquage : la liste écrite de ce qu'on veut compter (clics, formulaires, achats) et la façon de le compter dans GA4, puis des tableaux de bord lisibles. Chez Cassiopée, c'est ce socle qui permet d'attribuer les +120 % de conversion à la bonne cause.

  3. 03 — Agents

    Mettre les agents dans la boucle

    Agent, sous protocole. Cursor, Claude Code et Copilot exécutent des étapes cadrées — jamais une conversation libre. Workfluence : 500 fiches produites, puis relues une à une.

  4. 04 — Shipper

    Livrer en production

    L'agent a produit, l'humain valide. Le livrable part réellement en ligne, pas en maquette. RankyDocky : 33 modules, un CRM où les données de chaque client restent cloisonnées. BAO : 34 écrans et 10 PRD.

  5. 05 — Relire

    Vérifier, puis recommencer

    Humain. Contrôles statistiques, lecture par segment, bilan écrit. Pour SITL, le taux de formulaires terminés est passé de 27 % à 45 %. Puis on recommence la boucle.

Voir la boucle, étape par étape →

SYS/STACK

Avec quels outils travaille un AI engineer ?

Une seule personne tient le rythme d'une équipe parce que le travail est outillé de bout en bout — agents, protocole, règles écrites — pas parce qu'un modèle de langage « écrit à la place ».

GSD, le protocole d'orchestration

Le problème, avec un assistant IA classique : plus la conversation s'allonge, plus il oublie et plus la qualité baisse. GSD règle ça en donnant à chaque agent une mission courte et une mémoire neuve. Quatre agents cherchent en même temps, chacun sur un angle ; le plan est relu ; l'exécution part en vagues — ce qui ne dépend de rien d'autre avance en parallèle ; un dernier agent vérifie, et l'humain valide.

Ce n'est pas un outil que vous aurez à apprendre : c'est la cuisine interne du studio. RankyDocky, l'outil interne, et ce site tournent dessus. L'audit SEO & GEO utilisé sur les missions en est issu.

ContexteStackArchiFeaturesRisquesPlan reluVague 1Vague 2Vague 3humain · discuter4 chercheurs en parallèle
Orchestration GSD : un contexte humain, une recherche en éventail, un plan relu, des vagues d'exécution parallèles.
  1. 01

    Discuter

    L'humain cadre l'étape : objectif chiffré, contraintes, critère de réussite. Rien ne part sans ça.

  2. 02

    Rechercher

    Quatre agents lisent le code, l'archi, les features, les pièges — en parallèle, contextes isolés.

  3. 03

    Planifier

    Un planneur écrit des tâches vérifiables. Un checker relit avant la première ligne de code.

  4. 04

    Exécuter → vérifier

    Les tâches sans dépendance partent ensemble. Un vérificateur relit. L'humain signe.

Les alternatives à GSD

D'autres protocoles font le même pari : écrire précisément ce qu'on veut avant de laisser une IA coder. En voici quatre. Le studio a choisi GSD parce que la difficulté, en pratique, n'est pas de rédiger le cahier des charges : c'est d'exécuter plusieurs étapes en parallèle sans perdre le fil, puis de tout vérifier.

Cet onglet est technique : rien de tout cela n'est à votre charge. Vous pouvez le sauter sans rien perdre.

GSDSpec KitOpenSpecTaskmasterDiscuterRecherche ×4PlanVaguesVérifConstitutionSpecPlanTâchesCodeCode existantÉcartPRPRDGrapheTâcheTâcheTâche
Quatre protocoles, quatre façons de découper le travail. La dalle GSD est celle du studio : exécution en vagues, contexte isolé.
  • Spec-first

    GitHub Spec Kit

    Le cahier des charges commande le code : une charte de projet, puis la spécification, le plan, les tâches, la réalisation. Idéal pour partir d'une page blanche. Moins outillé pour exécuter plusieurs chantiers en parallèle.

  • Produit existant

    OpenSpec

    On décrit seulement l'écart par rapport au code existant, pas le système entier. Utile pour faire évoluer un produit déjà en ligne sans réécrire toute sa documentation.

  • Graphe de tâches

    Taskmaster AI

    Le document produit devient un arbre de tâches, exécuté une tâche après l'autre. Fort sur le découpage, plus léger dès qu'il faut faire travailler plusieurs agents ensemble.

  • Rôles agile

    BMAD

    BMAD : un agent = un rôle (PM, architecte, dev, QA). Plus de cérémonie, plus de couverture « équipe virtuelle ». GSD reste plus mince : des phases, pas des personas.

Les règles du projet, écrites une fois pour toutes

Chaque projet a ses règles : comment cloisonner les données d'un client, comment nommer une page, à quoi ressemble un écran validé. Elles sont écrites une fois dans un fichier — le studio appelle ça un « skill » — que tous les agents lisent de la même façon. Plus besoin de répéter la consigne à chaque échange : elle est dans le projet.

Vous n'avez rien à maintenir. Cette bibliothèque est partagée entre les projets du studio, et chaque mission qui se passe bien vient l'enrichir, au lieu de rester dans la tête d'une seule personne.

Règles du projetCadre imposéLivrable conformeun fichier, versionnéce que l'agent proposece qui passe le cadrerelu · validé
Les règles du projet sont écrites une fois dans un fichier. Elles forment un entonnoir : tout ce que l'agent propose doit passer par là avant de devenir un livrable.

Deux ans avec des agents en production

Depuis 2024, l'IA est dans le travail quotidien, pas dans le discours commercial. Analyses de données, campagnes de tests, sites et produits : le protocole ne change pas, les outils si. Cursor et Kilo Code tiennent l'atelier ; Claude Code mène les vagues d'exécution ; Copilot complète ; GSD cadre l'ensemble. La liste d'outils évoluera. La méthode, non.

202420252026suitedonnées · tableaux de bordCRO · SEO · SEAproduits · audits IAmême protocole
Quatre temps, un seul protocole. Les cas changent ; la boucle discuter → rechercher → planifier → exécuter → vérifier reste.

SYS/FAMILLE-01

L'AI engineering appliqué à la croissance

La boucle mesurer → formuler une hypothèse → tester → décider tourne plus vite. CRO, référencement naturel, publicité en ligne et mesure deviennent un seul système au lieu de quatre chantiers séparés.

Croissance & Performance → Cas Cassiopée →

SYS/FAMILLE-02

L'AI engineering appliqué aux produits digitaux

Du cahier des charges au prototype cliquable, puis au logiciel en ligne : des livrables en semaines, pas en trimestres.

Création de produits digitaux → Cas BAO →

SYS/FAQ

Questions fréquentes sur l'AI engineering

Les agents travaillent tout seuls ?

Non. Le protocole GSD encadre chaque étape : contexte écrit, plan relu, exécution, vérification humaine. L'agent accélère l'exécution ; il n'a jamais le dernier mot. Les schémas plus haut montrent qui tient quelle étape.

Sans ce cadre, un agent dérive : il invente une règle, saute une contrainte, livre quelque chose qui fonctionne techniquement mais rate l'objectif. La relecture n'est pas un luxe — c'est ce qui sépare un studio d'une machine à produire du texte.

En pratique : l'humain écrit le brief et accepte le plan ; l'agent produit ; l'humain relit le livrable avant toute mise en ligne. Si une étape n'a pas de responsable nommé, on ne la lance pas.

Un AI engineer, c'est un développeur ?

En partie. C'est un profil à mi-chemin entre développeur et analyste : il code, il met en place la mesure, il sait lire un tunnel de conversion et un test statistique — et il pilote des agents plutôt que de tout écrire à la main du début à la fin.

Ce n'est pas quelqu'un qui se contente de bien formuler ses demandes à ChatGPT, ni un chercheur qui entraîne des modèles. Le métier, ici, c'est de mener un projet jusqu'à un résultat mesurable : une nouvelle version de page en ligne, un prototype cliquable, un tableau de bord qui répond à une question.

Si vous cherchez uniquement un développeur pour dérouler une liste de tickets, une équipe interne ou une société de services fera mieux. Si vous cherchez quelqu'un qui relie mesure, produit et agents, c'est ce studio.

Vous entraînez des modèles ?

Non. Ce n'est ni de la recherche, ni de la science des données au sens académique : on ne fabrique pas de modèle d'IA maison. On assemble des modèles existants — ceux de Google, d'OpenAI, d'Anthropic — et des outils d'analyse dans un processus qui produit un livrable.

La valeur n'est pas « l'IA ». C'est le protocole : une mémoire neuve à chaque étape, plusieurs recherches en parallèle, un plan relu, une exécution par vagues, une vérification. Un modèle sans cadre produit du texte ; un protocole produit un site, un test, un écran.

Si votre besoin est un modèle entraîné sur vos propres données — ce qu'on appelle le fine-tuning — ce n'est pas l'offre. On peut en revanche cadrer la façon dont des agents s'appuient sur vos données, en local, sans les envoyer n'importe où.

Mes données sortent-elles de chez moi ?

Vos exports de données sont analysés en local, sur une machine du studio, avec des outils d'analyse classiques. Aucune donnée client n'est envoyée à un modèle d'IA sans accord écrit préalable. Le périmètre — quels fichiers, quelles colonnes, quel outil — est fixé au démarrage.

C'est volontairement plus strict qu'un « on collera ça dans ChatGPT ». Un export CRM, un fichier de conversions ou un journal de navigation n'a rien à faire dans un outil grand public par défaut. Si un agent cloud est utile, on le dit, on limite les colonnes, on anonymise ce qu'il faut.

Vous restez propriétaire des données et des livrables. Le studio n'entraîne rien avec vos fichiers et ne les réutilise pas sur un autre client.

Pourquoi un studio d'une seule personne ?

Parce que l'instrumentation remplace la coordination. Un interlocuteur, des agents outillés et un protocole GSD tiennent le rythme d'une petite équipe, sans les frais ni les délais d'une structure à plusieurs étages.

La difficulté n'est plus d'écrire le cahier des charges : c'est d'exécuter en parallèle et de vérifier. C'est pour ça que GSD lance plusieurs agents de recherche en même temps, enchaîne des vagues d'exécution et impose une vérification — plutôt que d'ajouter des personnes et des réunions.

Ça a un plafond : un programme international à vingt contributeurs n'est pas le bon cas. Un tunnel de conversion, un produit, un outil interne, oui. L'appel sert à voir de quel côté vous êtes.

Qu'est-ce que GSD, et pourquoi pas Spec Kit ou OpenSpec ?

GSD est un chef d'orchestre léger : une mémoire neuve à chaque étape (pour éviter que le fil de conversation se dégrade), plusieurs recherches en parallèle, un plan relu, une exécution par vagues, une vérification. Ce n'est pas un outil de plus à apprendre de votre côté — c'est la cuisine interne du studio.

GitHub Spec Kit, OpenSpec, Taskmaster ou BMAD font autre chose, et le font bien : cahier des charges d'abord, description des écarts sur un produit existant, arbre de tâches, un agent par rôle. Ils aident à écrire le plan. Après deux ans d'usage réel, la vraie difficulté est ailleurs : exécuter en parallèle et relire — d'où GSD.

Vous n'avez pas à choisir l'outil. Vous voyez des livrables et un rythme. Le détail des alternatives est dans l'onglet « Alternatives » plus haut sur cette page.

À quoi servent les « règles projet » ?

C'est un simple fichier de règles que l'agent doit suivre pour un type de livrable donné : un audit de conversion, un plan de marquage, un écran de prototype. Le studio appelle ça un « skill ». Sans lui, l'agent improvise ; avec lui, il répète un geste déjà éprouvé.

Les projets du studio partagent une bibliothèque de ces fichiers. C'est ce qui évite de réinventer « comment on écrit un test » à chaque mission. Ça ne remplace pas la relecture : ça rend l'exécution régulière.

Vous n'avez rien à maintenir. Vous profitez du fait qu'ils existent — et chaque mission qui se passe bien en enrichit un, au lieu de rester dans la tête d'une seule personne.

Quels outils utilisez-vous ?

Pour les agents : Cursor, Claude Code, Kilo Code, Copilot, Cline, le protocole GSD et les règles projet. Pour l'analyse : Python et SQL. Pour la mesure : GA4, GTM et Looker Studio. Pour les pages : HTML, Tailwind, parfois Webflow.

La liste évolue ; le protocole reste. On n'impose pas ses outils : on s'adapte à ce que vous avez déjà — votre outil de gestion de contenu, votre base de données, votre compte publicitaire. L'outil sert l'objectif, pas l'inverse.

Si un outil est un verrou (licence, donnée qui ne peut pas sortir), on le traite dans le cadrage. Pas de surprise le jour 3.

Combien de temps avant de voir un effet ?

Ça dépend du livrable, pas de « l'IA ». Un prototype cliquable : quelques jours à quelques semaines. Un premier test de conversion lisible : souvent quelques semaines, le temps d'accumuler assez de visiteurs. Un ensemble de pages bien référencées : des mois. Un logiciel en ligne utilisable : quelques semaines de développement après un prototype cadré.

Les agents accélèrent la production, pas le rythme auquel votre trafic arrive ni le temps qu'un test met à devenir fiable. Promettre une première place Google en quinze jours parce qu'on écrit plus vite serait mensonger.

Le premier effet visible, lui, est rapide : un cadrage écrit sous 48 h après l'appel, avec le problème, le KPI et la première étape.

Vous intervenez sur un projet déjà en cours ?

Oui — c'est même le cas le plus fréquent. Un tunnel de conversion qui perd des visiteurs, une mesure GA4 en laquelle personne n'a confiance, une maquette jamais testée auprès d'utilisateurs, une feuille de route produit à l'arrêt. On part de l'existant, on ne demande pas de tout recommencer.

L'AI engineering sert alors à accélérer un morceau du chantier — analyse de données, variantes de pages, écrans, contenus — pendant que votre équipe continue le reste. Le studio n'a pas besoin de « prendre le compte » pour être utile.

Si le chantier est déjà bien cadré par une agence ou une équipe interne, on se cale sur leurs rituels. L'appel sert à voir où on s'insère, pas à tout reconstruire.

SYS/CALL

Prochaine étape

Un appel de 30 minutes pour parler d'un tunnel de conversion, d'un produit à construire ou de données à analyser.

SYS/VIEW

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