Analytics · dashboards
Institut Cassiopée
GA4 + Looker
Plan de marquage, dashboards du funnel et pilotage des tests A/B.
SYS/DATA
Poser le KPI avant le décor.
L'analytics, c'est décider quoi mesurer avant de mesurer. On pose les KPI, on installe un plan de marquage GA4 fiable, puis on lit les données — dashboards clairs et analyses d'extracts — pour que les optimisations s'appuient sur des chiffres, pas sur des impressions.
L'analytics fait partie de notre expertise Croissance & Performance — CRO, SEO, SEA et analytics.
SYS/FOR
Des outils branchés mais pas de KPI clairs : personne ne sait ce qui compte vraiment. On repose les indicateurs avant de mesurer.
Universal Analytics est mort, GA4 mal configuré ment autant qu'il éclaire. On reprend le plan de marquage à la base.
Un extract, un tunnel, une décision à trancher. On va plus loin que l'outil : SRM, z-test, segments.
SYS/SCOPE
Six chantiers — dépliez celui qui vous concerne.
Définir les événements et conversions qui comptent, nommés proprement, avant de poser une seule balise.
Déclencheurs et variables dans Google Tag Manager pour capter chaque interaction sans trou de mesure.
Reprendre l'historique de mesure et le porter dans GA4 sans perdre la comparabilité.
Tableaux de bord lisibles, avec connecteurs Meta Ads, pour que la donnée serve la décision.
Visiteurs uniques, SRM, z-test et segments — l'analyse dépasse ce que montre l'outil d'A/B.
Relier le web au CRM pour suivre le parcours de Lead à Inscrit, pas seulement les clics.
SYS/AI
Trois vues de la même mesure : ce qu'elle coûtait, ce que les agents accélèrent, et ce qui ne se délègue pas.
Un plan de marquage se rédigeait écran par écran dans un tableur, et l'analyse d'un extract A/B occupait plusieurs semaines avant de rendre une recommandation.
Le coût de l'analyse était tel qu'on ne la faisait qu'une fois, sur la métrique principale — les segments passaient à la trappe.
Un extract de 214 473 lignes devient 135 298 visiteurs, un SRM, un z-test et 29 segments en jours — puis un explorer que le client manipule. Le temps d'analyse tombe de semaines à jours.
Les 29 segments existent parce qu'ils ne coûtent presque plus rien à produire : c'est là que se cachent les effets qu'une moyenne globale masque.
Instrumentation
Le plan de marquage est généré depuis les maquettes, relu ligne à ligne, puis poussé dans GTM sans trou de mesure.
Analyse
Extract → SQL/Python → explorer en jours, avec des canevas de dashboards générés puis ajustés à la main.
Poser les KPI est un travail de décision, pas de génération : personne d'autre que l'équipe ne peut dire ce qui compte pour elle. La décision reste humaine.
Et c'est un humain qui signe la recommandation — y compris quand elle consiste à dire de ne pas déployer.
SYS/LOOP
La boucle du studio, côté données.
SYS/PROOF
| Groupe | Taux de récapitulatif |
|---|---|
| Contrôle | 49,36 % |
| Variante | 48,25 % |
−2,25 %, significatif à plus de 99 % · 214 473 lignes d'extract → 135 298 visiteurs · SRM p = 0,18 · 29 segments. Recommandation : ne pas déployer. L'axe démarre à zéro et plafonne à 55 % pour que deux barres presque égales le restent à l'écran.
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GA4 + Looker
Plan de marquage, dashboards du funnel et pilotage des tests A/B.
SYS/TOOLS
SYS/FAQ
GA4 mesure le comportement web — pages, événements, quelques conversions. Il s'arrête souvent au clic. Pour une vraie décision (un test A/B, un segment CRM, un mix canaux), on croise l'export — BigQuery, CSV, SQL, Python — avec ce que le métier sait déjà.
L'outil est un point de départ, pas la réponse. Un rapport standard qui « a l'air bon » peut cacher un plan de marquage troué, des doublons, un consent mal câblé. On vérifie la donnée avant de raconter une histoire.
Si GA4 est votre seule source et qu'il n'a jamais été cadré, le premier chantier n'est pas un dashboard de plus : c'est un plan de marquage relu.
Un Sample Ratio Mismatch : la répartition réelle entre variantes A et B s'écarte de ce qui était prévu (50/50, 70/30…). C'est un signal que le test est biaisé — redirection, bot, flicker, mauvais ciblage.
On le vérifie avant d'interpréter le moindre lift. Un « +12 % » dans l'outil d'A/B avec un SRM, ce n'est pas un gagnant : c'est un artefact. L'extract + un test statistique (z-test, etc.) servent exactement à ça.
C'est un exemple de ce que « analytics » veut dire ici : pas un camembert, une garde-fou avant de shipper une variante à tout le trafic.
Un dashboard (Looker Studio, souvent) suit des KPI en continu : il pilote. Une analyse répond à une question précise sur un extract : elle tranche. Les deux sont utiles ; les confondre produit des tableaux que personne ne lit, ou des slides sans suite.
On commence par la question (« pourquoi le taux de devis a cassé en mars ? »), puis on choisit l'outil. Pas l'inverse. Un dashboard de trente tuiles n'est pas un système de mesure ; c'est un écran de veille.
Les agents aident à nettoyer un extract et à produire des vues. Ils ne choisissent pas la question. C'est le brief.
Universal Analytics ne collecte plus. La question n'est plus « faut-il migrer » : c'est « la migration a-t-elle été faite proprement ? ». Souvent non : événements mal nommés, conversions fantômes, e-commerce à moitié câblé.
Mieux vaut reprendre le plan de marquage que se fier à des données trouées et comparer « vs N-1 » qui n'existe plus. Un historique cassé n'est pas un KPI.
On ne vend pas une « migration UA » magique. On vend une mesure fiable à partir de maintenant, documentée, que le CRO et le SEA peuvent utiliser.
Un KPI primaire posé avant le test, un avant / après (ou un A/B jusqu'à la puissance), un contrôle de SRM, une doc du gagnant et du perdant. Pas un « on a senti que ça allait mieux ».
Les indicateurs utiles : taux de conversion de l'étape visée, revenu ou leads, parfois micro-conversions (mais elles ne remplacent pas le KPI). Un heatmap aide à voir ; il ne conclut pas.
Le détail métier est sur la page CRO. Ici, on tient la couche qui rend ces chiffres croyables.
Pour toute équipe qui veut des événements stables : marketing, produit, data. Un plan de marquage écrit à partir des maquettes (ou des pages live), des noms une fois pour toutes, un conteneur GTM relu ligne à ligne.
Sans ça, chaque nouveau prestataire rajoute un tag, un doublon, un « click - CTA » différent. Six mois plus tard, plus personne ne sait ce que « generate_lead » veut dire.
Les agents peuvent aider à inventorier et à documenter. La validation des noms et des déclencheurs reste humaine — et souvent le vrai livrable.
Dès que le vrai résultat n'est pas le clic mais la vente, le devis signé, l'élève inscrit. GA4 s'arrête trop tôt. Un export CRM (même CSV) + un rapprochement, c'est souvent là que le programme growth devient honnête.
On n'a pas besoin d'un CDP le jour 1. On a besoin d'un identifiant, d'une date, d'un statut. Le studio travaille en local sur l'extract ; rien ne part dans un modèle sans accord.
Si le CRM est un chaos, on le dit : la mesure attend un minimum de propreté métier, pas l'inverse.
Non. Looker (ou équivalent) est un écran de suivi. Il rend visibles les KPI qu'on a choisis. Il ne pose pas la question, ne nettoie pas l'extract, ne détecte pas un SRM tout seul.
Un bon dashboard a peu de tuiles, une question par vue, une date et un filtre que le métier comprend. Un mauvais dashboard est un musée de graphes. On construit le premier, on refuse le second.
Les agents accélèrent le branchement et les requêtes. La relecture des chiffres — « est-ce que ça peut être vrai ? » — reste le métier.
SYS/NEXT
Envoyez un extract, un compte GA4 ou une question de mesure : on dit ce qui est fiable, ce qui ne l'est pas, et le premier chantier. Cadrage écrit sous 48 h, sans engagement.