SEA · landing pages
Institut Cassiopée
+65 %
de conversion sur le trafic payant, +22 % d'engagement, 9 landing pages.
SYS/SEA
Paid et organique ne convertissent pas pareil.
Le SEA achète de la visibilité sur Google Ads et Meta Ads pour les requêtes qui comptent. Le trafic payant ne se comporte pas comme l'organique : il lui faut des landing pages dédiées et un tracking propre pour que chaque clic payé revienne en conversions.
Le SEA fait partie de notre expertise Croissance & Performance — CRO, SEO, SEA et analytics.
SYS/FOR
Le référencement naturel met des mois : le paid amorce la demande tout de suite, le temps que l'organique prenne le relais.
Un produit ou un événement à faire connaître vite, sur une fenêtre courte, avec un objectif de conversion clair.
Des campagnes qui tournent déjà mais plafonnent : on retravaille structure, audiences et pages d'atterrissage.
SYS/SCOPE
Six chantiers — dépliez celui qui vous concerne.
Google Ads et Meta Ads organisés par intention et audience, pour piloter le budget là où il convertit.
Une page par campagne, alignée sur l'annonce et l'objectif — pas la home comme fourre-tout.
Événements et conversions fiables (GTM, GA4) pour arbitrer sur des chiffres, pas sur des impressions.
Variantes de LP mises en test jusqu'à la puissance statistique, comme en CRO.
Un tableau de bord clair : coût, conversions et coût par acquisition suivis dans le temps.
Listes d'audiences, exclusions et mots-clés négatifs : arrêter de payer les clics qui ne convertiront jamais.
SYS/AI
Trois vues du même budget : ce qu'il achetait, ce que les agents accélèrent, et ce qui ne se délègue pas.
Chaque campagne partait avec une créa et une landing page uniques : on découvrait après coup ce qui n'avait pas fonctionné, sans variante de comparaison pour le savoir.
La lecture des segments arrivait en fin de mois, quand le budget était déjà dépensé.
Les agents servent la production et la lecture, pas la décision : générer plus de variantes à tester, lire les segments plus vite.
Concrètement, une campagne part avec plusieurs pages d'atterrissage au lieu d'une, et l'écart entre elles se lit pendant que le budget tourne encore.
Variantes
Variantes d'annonces et de landing pages générées puis mises en test, au lieu d'une seule créa figée.
Segments
Analyse de segments (appareil, audience, requête) pour voir où le paid convertit vraiment et réallouer.
Ce qui reste humain, c'est le choix de couper ou de pousser un budget.
Un agent lit un segment ; il ne porte pas la responsabilité de l'argent dépensé, ni celle de dire à un client que le paid n'est pas le bon levier pour lui.
SYS/LOOP
Une boucle courte, orientée coût par conversion.
SYS/PROOF
| Mesure | Avant | Après |
|---|---|---|
| Conversion sur le trafic payant | 100 | 165 |
| Engagement | 100 | 122 |
Base 100 = avant le mini-site. Sources : +65 % de conversion sur le paid, +22 % d'engagement, 9 landing pages dédiées.
SEA · landing pages
+65 %
de conversion sur le trafic payant, +22 % d'engagement, 9 landing pages.
Le SEA est un levier d'appoint chez Shamalo, et cette page ne prétend pas le contraire : une seule preuve publiable et chiffrée — le mini-site SEA de l'Institut Cassiopée — plus des campagnes menées côté Brainly et RX, dont les chiffres appartiennent à leurs annonceurs. On le branche quand il complète l'organique, pas comme moteur unique.
SYS/TOOLS
SYS/FAQ
Le SEA achète une place maintenant : l'annonce s'affiche, le clic arrive, le budget tourne. Le SEO construit un actif : plus lent, cumulatif, qui ne s'éteint pas avec la carte bleue.
On lance souvent le paid pour amorcer — leads, apprentissage des requêtes, tests de messages — pendant que le cocon organique monte. Les termes qui convertissent en ads informent les pages SEO ; les landing soignées servent les deux.
Si le budget s'arrête, le SEA s'arrête. C'est le contrat. On le dit avant de scaler une campagne qui n'a pas de relais organique.
Google Ads capte une demande déjà exprimée : quelqu'un tape une requête, vous y répondez. Meta Ads va chercher une audience qui ne cherche pas encore : interruption, créa, ciblage. Ce n'est pas le même métier mental, ni le même cycle d'achat.
Le bon mix dépend du produit. Un logiciel B2B à cycle long vit souvent d'abord sur la requête. Une offre grand public, un événement, une marque à faire connaître : Meta (ou l'équivalent social) a plus de sens. On ne « fait des ads » en générique.
Les deux exigent une landing alignée et un tracking qui dit vrai. Sans ça, on optimise un CPA fantôme.
Envoyer une pub vers la home dilue l'intention. L'annonce promet une chose ; la home en raconte dix. Une page alignée sur l'annonce, un objectif, un CTA : c'est ce qui convertit. Chez Cassiopée, cette logique a porté une part du +65 % sur le paid.
Une LP par campagne (ou par message / audience) n'est pas du gaspillage : c'est de la cohérence. Les agents accélèrent la production des variantes ; le studio relit l'offre et le tracking.
Le levier Landing pages couvre le design et l'intégration ; ici, on parle du rôle de la page dans le compte ads.
Assez pour accumuler des conversions sur chaque variante, sinon le test n'est pas lisible. Un budget trop bas produit des courbes qui dansent et des décisions au feeling — précisément ce qu'on veut éviter.
On cadre le montant au cas par cas pendant l'appel, selon le CPA attendu, le marché et le nombre d'hypothèses. Pas de tarif affiché sur le site, volontairement : un chiffre sorti de contexte est un piège.
Si le budget ne permet pas d'apprendre, mieux vaut ne pas allumer la campagne. On le dit ; on oriente vers un autre levier (SEO, CRO sur le trafic déjà là, produit).
Oui, si vous voulez piloter autre chose que des clics. Conversions GA4 / GTM, import éventuel côté ads, cohérence des événements : sans ça, les algorithmes Google ou Meta optimisent dans le brouillard — et vous aussi.
Un plan de marquage écrit, des noms d'événements stables, un contrôle après mise en ligne. C'est le même geste que sur le levier Analytics : le paid n'a pas droit à un tracking « on verra ».
Les consent banners et les pertes iOS existent. On les traite comme des contraintes, pas comme une excuse pour ne rien mesurer.
Souvent, oui, dans la pratique. Acheter du trafic vers une page qui convertit mal, c'est payer pour un trou. Optimiser la LP, l'offre, le formulaire, puis scaler le budget : c'est la boucle saine.
Le studio tient les deux bouts : structure de compte, créas / messages, landing, test A/B. Les agents aident à produire des variantes de pages et d'annonces ; la décision de scaler reste humaine, lue sur des conversions, pas sur un ROAS vaniteux.
Si vous avez déjà un media buyer, on peut ne tenir que les pages et la mesure. L'appel sert à découper.
Quand on a assez de signal pour dire si le message / l'audience / la page tient, pas au premier jour ni au premier pic. Un CPA qui « a l'air bon » sur 12 conversions n'est pas une décision.
Scaler, c'est augmenter le budget sur ce qui a tenu, pas tout dupliquer. Arrêter, c'est documenter pourquoi — pour ne pas relancer la même hypothèse sous un autre nom dans trois mois.
Les agents n'appuient pas sur « publier la campagne ». Ils préparent ; le studio tranche avec vous.
On peut cadrer, structurer, lancer, optimiser une période de test. Le « always-on » à gros volume, avec enchères toutes les heures, n'est pas le positionnement d'un studio one-person — on le dit clairement.
Là où on est fort : relier compte ads + landing + mesure, produire vite des variantes, lire l'extract, décider. Pas remplacer une équipe media trading desk.
Si vous avez besoin d'un pilote quotidien longue durée, on peut poser les fondations et passer la main, ou travailler en binôme avec votre agence. Encore une fois : renfort, pas prise de compte forcée.
SYS/NEXT
Décrivez le produit et l'objectif : on dit si le paid est le bon levier maintenant, ou s'il vaut mieux amorcer autrement. Cadrage écrit sous 48 h, sans engagement.
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